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MOULOUD À AGADEZ : GRANDE FERVEUR DANS LA CITÉ

Une histoire de foi

Le mouloud  ou Gani a été et est depuis des siècles, l’une des plus anciennes traditions religieuses d’Agadez.  Il est célébrée en deux  phases étroitement liées.  « Cette année, Agadez la cité de l’Aïr, célèbre la 889ème édition du mouloud. Ce jour symbolise le baptême du prophète Mohamed (Paix et salut de Dieu sur lui). L’islam est arrivé, soulignons-le dans l’Aïr vers les années 666 de l’an musulman. C’est le saint Zakaria, constructeur de la grande mosquée Emiskinine qui a amené cette culture religieuse à Agadez, et c’est pour cette raison que la grande cérémonie est célébrée au quartier Amdit où se trouve présentement sa demeure et sa mosquée appelée Tandé », précise Mallam Namadina, érudit et membre de l’observatoire religieux d’Agadez.

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BIANOU 2012

Fête annuelle se déroulant vers le 10 du mois de moharrem du calendrier musulman, le Bianou coïncide avec la fête musulmane d’Achoura, commémoration de l’accostage de l’arche de Noé. Cette fête est devenue au fil de siècles l’identité des agadassawas. «  Plus qu’un événement festif, le Bianou est l’âme de notre culture », confirme Alhaji Bilal Garo, chef du comité d’organisation et notable du sultan de l’Aïr.

De toutes les ruelles, de tous les coins d’Agadez, de longues files de personnes drapées dans leurs plus beaux habits convergent vers le Sultanat de l’Aïr. Hommes, femmes et enfants s’en donnent à cœur joie. C’est le dernier jour du Bianou, les festivaliers reviennent du village de Azzel où comme toujours, ils ont passé la nuit.

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Cure salée - CARTE POSTALE DE LA COMMUNE RURALE D’INGALL :

Estimée à plus 24.792 habitants selon le recensement administratif de 1996 à 2006, la population d’Ingall comprend les Kel Tamasheq, les Isawaghan, les Igdalane, les Peuhls,  les kounta, les Arabes et les Haoussas. Les principales fonctions de ces populations sont entre autres : l’élevage, le maraîchage, l’artisanat, l'extraction du sel et du natron, le commerce, l'exode. Il existe parallèlement des petits métiers comme le ramassage de la paille, du bois de chauffe et de bois d'œuvre, la restauration, la couture, la coiffure, la vente de l'eau, des galettes, la confection des briques et la cueillette de fruits sauvages (jujubes, gomme arabique, etc.). La commune d'In Gall correspond aux anciennes limites du poste administratif d’Ingall créé en 1956.

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Agadez : une cité en pleine métamorphose

Agadez, le siège du sultanat et de la Grande Mosquée célèbre, est un centre culturel prédominant dans le nord du pays. Elle est également la plus importante ville touristique de notre pays. C’est le point de départ des voyages dans le massif montagneux de l’Aïr à travers le Ténéré pour Bilma, et une ville étape où s’arrêtent les touristes en partance pour le Sahara. Première grande ville après ou avant la traversée du Sahara, elle  est située à la porte de l’impressionnante montagne de l’Aïr. Aussi, avec l’installation des industries minières et la construction de la route Tahoua-Arlit (RTA), la ville a gagné de l’importance en termes de diversités d’activités économiques qu’une rébellion armée a détruites en toute irresponsabilité. Pendant des années, autorités régionales et nationales se sont interrogées sur la manière de savoir comment s’extirper de cette situation.

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INVITÉ : M. YAZI DOGO, COMÉDIEN ET HOMME DE CULTURE

Monsieur Yazi Dogo, vous êtes un acteur culturel et aussi un vétéran de la culture nigérienne. Quel regard jetez-vous sur la culture au Niger ?

Si l'on prend par exemple le domaine qui me concerne, à savoir le théâtre, les chants et ballets, je peux dire que cette culture est entrain d'aller à la dérive, elle perd toute son importance parce qu'on se rend compte que ces derniers temps, elle est négligée,non seulement du côté des autorités mais aussi du côté des artistes. Il y a une raison à cela. Avant, c'est-à-dire il y a de cela 15 ou 20 ans, il y avait des opportunités pour faire des réalisations, à savoir les festivals, la semaine de la jeunesse etc. Actuellement, ces occasions ne sont plus.

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GESTION ANTERIEURE DE LA COMMUNE DE TCHIROZERINE : L’ACTUEL MAIRE ISSOUF AG MAHA SUR LE POINT DE SAISIR LA HALCIA

Pour avoir hérité d’une commune urbaine en piteux état du fait d’une gestion passée catastrophique, nous apprenons que l’actuel maire Issouf Ag Maha serait sur le point de saisir la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA). En effet, le maire élu de Tchirozérine veut par cette démarche faire rentrer la commune dans ses droits relativement à la gestion récente de la commune, période durant laquelle la commune de Tchirozérine aurait connu des impairs de l’ordre de plus de 60 millions de FCFA.

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