Monsieur le Directeur Général,
Suite à la mobilisation des organisations de la société civile d’Arlit et l’implication des autorités locales et administratives, le groupe Areva s’est engagé à financer la réalisation d’un route bitumée dans les grandes artères d’Arlit et jusqu’à l’autogare d’Akokan. Malheureusement il nous a été permis de constater avec regret que la route d’Akokan reste inachever par votre faute. En effet, de quoi s’agit-il ? Dans le cadre de la finalisation de la route RAAK (Route Arlit-Akokan) partie Akokan, les ingénieurs sont buttés à un problème de conduits et canalisation d’eau dans la partie du grand marché Akokan. Une étude supplémentaire indique qu’il faut orienter cette eau en dehors de la ville afin de protéger la population contre une éventuelle inondation. Et que cet avenant doit couter que 430 millions de nos francs dont vous avez sciemment refusé de verser, alors qu’au même moment plus d’un Milliard de franc CFA a été versé pour le réaménagement d’une cité prévue pour seulement 50 expatriés à Akokan. Monsieur le Directeur General, comment peut-on comprendre cet acte de marginalisation et d’insouciance vis-à-vis de 36000 personnes vivants à Akokan. A cet effet, la population d’Akokan et la Synergie des organisations de la société civile d’Arlit interpelle votre conscience à verser la somme requise afin de parachever la RAAK. Par conséquent, la population d’Akokan à travers la Synergie des organisations de la société civile d’Arlit tout tant restant ouvert au dialogue, prend l’opinion nationale et internationale à témoin quant au refus de la prise en compte des préoccupations de “ Abandon dans la poussière”² dont la population d’Akokan fait l’objet.
Fait à Arlit le 29 Septembre 2011
Le coordonnateur M. Azaoua Mahaman









